A Year With Swollen Appendices

A Year With Swollen Appendices

by Brian Eno

Provocateur, cult figure, cerebral rock star, and studio experimentalist, Brian Eno has greatly influenced an encyclopedia of styles--from art rock to punk to world music to techno to ambient music.

  • Language: English
  • Category: Music
  • Rating: 4.11
  • Pages: 416
  • Publish Date: May 20th 1996 by Faber and Faber
  • Isbn10: 0571179959
  • Isbn13: 9780571179954

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This book consists of Brian Eno's diary from the year 1995, and a set of swollen appendices of essays, letters, and other ramblings about everything from the lottery to generative music to screensavers to war and peace. 1995 was a year in which Brian Eno worked on some of my favorite records of all time! Including David Bowie's completely slept-on masterpiece "Outside" (which, along with Sugar's "File Under Easy Listening" and the Cure's "Faith" kinda totally got me through as much high school as I could take before dropping out), and U2's underrated "Passengers" record. He cares deeply about poverty, and war, and is troubled by the place of artists within society, and questions the value of his work given the real problems of the world.

I am a mega fan of Roxy Music and Eno's first four solo albums - including "Discreet Music." And I hate this book.

Sandor Marais dagbog fra 1984-1989 skildrer en helt tydelig nedgang med små lyspunkter, der viser sig (hovedsageligt i litteraturen som en frelser, og livet som noget andet, mere virkeligt end livet), det er hjerteskærende og hård læsning. Han har et ufatteligt klart sprog ind i mellem, men også en hverdag, der mildest talt ikke interesserer mig særligt meget (hvorfor skulle det også det? det er vel næppe derfor han har skrevet denne dagbog). Collecting 'interesting' stones till my pockets are bursting and I start discreetly returning them to the beach." Og Enos observans og humor ved denne dags nyhedssensation, der bliver helt Sebaldsk. 23 november: "Swim and some exercices, felt like a dog." Lidt som jeg har haft det vanskeligt med at blive ved med at læse Lars Noréns dagbøger blev denne her også en lidt hård og tvungen læseoplevelse, men måske også en, jeg burde have læst grundigere og måske, når nu lejligheden var til det, have læst en side dag for dag?

Also when he talks about books is pretty interesting but his art &music process was definitely my favorite .

I've pulled out several fascinating quotes, some of them prescient, which are just a taste of the things he's written and thought about in all sorts of different realms: Do all men leave this life feeling they've seen nowhere near enough nude people, played with far too few private parts, made a pitifully inadequate contribution to the honeyed chorus of bottom-slapping, tit-sucking, cock-pumping, belly-bulging lust issuing from the planet, and generally not fulfilled their once extremely promising sexperimental destiny? 'We do not want to know this' - we do not want to know anything that might erode the pristine hardness and simplicity of our picture of the world. 272 And though I pulled no quotes from them, the "swollen Appendices" - which make up about half the book - also contain interesting longer pieces - stories, letters and essays about a host of subjects -including the evolution of cellular automata, speculations which sparked an editorial of my own.

Brian Eno affirme avoir tenté plusieurs fois de tenir un journal personnel, sans jamais réussir à mener l'entreprise au-delà du 6 janvier, mais il y est enfin parvenu tout au long de l'année 1995. C'est un fort volume, de près de cinq cents pages, dans lequel le journal à proprement parler est suivi des appendices en question, une quarantaine d'essais sur différents sujets artistiques et culturels, écrits la même année. Ce livre m'a été offert voilà quelques mois par un ami qui le possédait et n'en faisait pas grand chose, et j'étais curieux de le lire parce que j'aime bien les journaux, et surtout parce que je suis fan du musicien Eno. A vrai dire je n'ai pas trouvé dans ces pages autant que j'en espérais, il s'est avéré que bien des aspects de la vie familiale, professionnelle ou mondaine de l'auteur ne m'intéressaient pas beaucoup. Mais j'évoquerai ici quelques uns des points qui ont retenu mon attention. Oh, comme souvent il y a là pas mal de phrases que j'ai moi-même soulignées pour le plaisir de m'y reporter, mais dont je ne parlerai pas ici parce que je n'ai rien de spécial à en dire. Il y a au 10 juin une liste courte mais intéressante de Gens que je connais qui sont morts, et au 9 août une autre, répondant à une des stratégies obliques dont l'auteur est familier : Fais la liste de tout ce que tu es. Parmi les essais réunis en fin de volume, il y en a deux sur le genre de musique dont Eno a été le pionnier : Ambient music et Musique générative. Autant je suis insensible à ses premières musiques, dans le style rock ou pop, autant j'admire certains de ses paysages sonores, au premier rang desquels des oeuvres comme Thursday afternoon, Discreet music, ou la première Music for airports (mais pas les trois autres), ainsi que d'autres compositions plus brèves. Il y a des passages captivants dans une certaine Lettre à Petra, où il rapporte ce qu'il a appris sur des objets égyptiens anciens, vus dans la réserve d'un musée : un chat embaumé, comme les Anglais du XIXe siècle en avaient importé des milliers à seule fin de les broyer pour en faire de l'engrais, de grandes sculptures en granite noir qui avaient servi de ballast le temps d'un voyage et avaient été jetées à l'arrivée dans les champs autour du port de Plymouth, un petit siège de bois comme on pourrait en trouver aujourd'hui chez Ikéa...

As usual with Eno, interesting and unique ideas pop up throughout the book--bits of genius to spot.